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	<title>Le blogue de Marie-Claude Élie-Morin</title>
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	<description>Portfolio, projets, coups de coeur et coups de gueule</description>
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		<title>L&#8217;architecture du bonheur</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 14:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>

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		<description><![CDATA[L’architecture peut-elle nous rendre heureux? Un article que j'ai eu beaucoup de plaisir à écrire pour Esquisses, le magazine de l'Ordre des architectes du Québec. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<h1>UNE CONCEPTION DU BONHEUR</h1>
<p>ESQUISSES, Été 2011</p>
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<p><strong>L’architecture peut-elle nous rendre heureux? Vaste question. Depuis plusieurs années, les chercheurs en psychologie tentent d’y répondre, mais les architectes sont-ils à l’écoute?</strong></p>
<p>Marie-Claude Élie Morin</p>
<p>Les recherches en psychologie environnementale confirment souvent des évidences. L’accès à des espaces verts est bienfaisant pour les enfants des quartiers défavorisés, les fenêtres ouvrantes dans les bureaux augmentent la satisfaction des employés, les escaliers attrayants sont davantage utilisés que ceux qui sont cachés, les systèmes d’aération performants améliorent la productivité des travailleurs&#8230; Du gros bon sens, quoi!</p>
<p>Comment expliquer alors que, dans les 50 dernières années, les architectes d’ici et d’ailleurs aient laissé construire tant d’immeubles dépourvus de fenêtres, tant de bureaux mal ventilés et tant de cages d’escaliers cauchemardesques?</p>
<p>« Les architectes et designers font la sourde oreille justement parce qu’ils savent qu’ils ont été trop dociles face au rouleau compresseur de la réduction des coûts dans la construction privée et dans le domaine public. La profession architecturale a aussi fait preuve d’un zèle excessif en voulant imposer certaines idéologies esthétiques ou visions utopistes, souvent au détriment des personnes les plus vulnérables dans nos sociétés », écrivait Thomas Fisher, doyen de l’École d’architecture de l’Université du Minnesota, dans la revue <em>Harvard Design</em> en 2005.</p>
<p>Christopher Spencer, professeur émérite au Département de psychologie de l’Université de Sheffield, en Grande-Bretagne, croit que cette affirmation tient encore la route aujourd’hui. Il se passionne depuis plus de 30 ans pour la psychologie environnementale en cherchant à toujours mieux comprendre le rapport qu’entretiennent les humains avec l’environnement bâti. Et il est souvent frustré de constater le dialogue de sourds qui perdure entre la psychologie et l’architecture.</p>
<p>« Peu d’écoles d’architecture intègrent la psychologie environnementale à leur programme d’enseignement. Ça ne fait tout simplement pas partie de la tradition architecturale de s’inspirer des recherches en sciences humaines », dit-il, citant en exemple une anecdote récente. « J’étais invité à une conférence sur l’impact de l’architecture sur notre bien-être mental organisée par le centre Dana du Musée des sciences, et j’ai été choqué par la nonchalance de l’architecte qui partageait le panel avec moi. »</p>
<p>L’architecte en question travaillait pour la prestigieuse agence Richard Rogers Stirk et venait de terminer un très beau projet de centre de traitement pour le cancer. Lorsqu’une personne dans l’auditoire lui a demandé de quelles recherches sur le bien-être psychologique des patients il s’était servi pour concevoir le bâtiment, il a répondu : « J’ai visité quelques centres existants, et j’ai ensuite laissé l’inspiration venir. » Spencer poursuit : « Croyez-vous qu’il aurait été aussi désinvolte s’il s’était agi d’incorporer de nouveaux matériaux au bâtiment? Au contraire, il aurait probablement cherché à s’appuyer sur des recherches solides. Cet exemple illustre à quel point les recherches en psychologie environnementale sont peu consultées par les architectes. »</p>
<p>Établir un lien de cause à effet entre des caractéristiques architecturales et le bien-être émotionnel s’avère toutefois un exercice périlleux, concède-t-il. « Les bâtiments que nous habitons et fréquentons ont très certainement un impact sur notre santé mentale, mais le défi est d’isoler certains facteurs, parce que les individus évoluent dans des systèmes complexes et que certains facteurs nuisibles viennent par grappes. Par exemple, les logements déficients sont souvent synonymes de quartiers pauvres, de mauvaise qualité de l’air et de vulnérabilité aux actes criminels. »</p>
<p>Il n’existe donc pas de recette magique pour créer un lieu « heureux », mais les recherches en psychologie peuvent nous renseigner sur une foule de phénomènes qui vont souvent à l’encontre des idées reçues. À parcourir les portfolios d’agences, par exemple, on croirait que les bureaux ouverts, décloisonnés et bien rangés favorisent la concentration et le bien-être. Or, les recherches montrent que les gens sont plus heureux au bureau lorsqu’ils peuvent y apporter des objets pour personnaliser leur espace de travail!</p>
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<h3>Des recherches pourtant accessibles</h3>
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<p>Il y a quelques années, on aurait pu croire que ces recherches souffraient de leur inaccessibilité : des textes hermétiques, rédigés dans une langue d’initiés, enfouis dans des revues spécialisées, disponibles seulement dans les bibliothèques universitaires. « J’irais même jusqu’à dire que certains chercheurs craignaient de perdre leur prestige dans le monde de l’enseignement supérieur en allant cogner aux portes de l’industrie avec leurs résultats de recherche. Mais aujourd’hui, les chercheurs déploient beaucoup d’efforts pour rendre l’information accessible », précise Christopher Spencer.</p>
<p>Un exemple éloquent? Le site Web et la base de données en ligne <a href="http://www.informedesign.org/" target="_blank">InformeDesign</a>, un projet collaboratif entre l’American Society of Interior Designers et l’Université du Minnesota. Constamment mis à jour, le site met des milliers de résumés de recherches gratuitement à la disposition des architectes, designers, paysagistes et urbanistes. On peut y effectuer une recherche par type d’établissement (résidentiel, commercial ou d’enseignement, par exemple), par thème ou par public d’usagers visé. La mission du projet est de favoriser une meilleure intégration de la recherche à la pratique.</p>
<p>C’est une préoccupation qui ne date quand même pas d’hier. L’Environmental Design Research Association (EDRA), fondée en 1968 aux États-Unis, vet faire avancer et disséminer le plus largement possible les connaissances en design de l’environnement, dans le but de multiplier les environnements qui conviennent mieux aux besoins humains. Il faut toutefois devenir membre de l’organisation pour recevoir les publications et participer aux conférences.</p>
<p>Au Royaume-Uni, le Council on Architecture and the Built Environment (CABE), organisme public récemment intégré au Design Council, a joué un rôle important dans la promotion de l’excellence en architecture, incluant une meilleure compréhension de la relation complexe entre la santé humaine et le cadre bâti (voir encadré). À San Diego, en Californie, les membres de l’American Institute of Architects (AIA) ont fondé en 2003 l’Academy of Neuroscience for Architecture, qui finance des recherches à la croisée des chemins entre l’architecture et la neuroscience, pour mieux analyser comment notre cerveau réagit à l’environnement physique.</p>
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<h3>Mesurer les émotions</h3>
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<p>Certains individus font également des efforts pour faire circuler l’information et sensibiliser leurs collègues architectes aux dernières découvertes de la psychologie et des sciences cognitives applicables à la pratique architecturale. C’est le cas de Maria Lorena Lehman, architecte américaine, diplômée de Harvard et ex-chercheuse au Media Lab du Massachusetts Institute of Technology (MIT).</p>
<p>« J’ai été fascinée lorsque je suis tombée sur des recherches démontrant que l’aménagement d’une chambre d’hôpital pouvait avoir un impact important sur la consommation de médicaments, le sommeil, l’humeur et même la propension à se doucher et à se coiffer. J’ai décidé de consacrer mon travail à mieux comprendre l’interaction entre l’individu et le bâtiment. L’un de mes premiers projets était tout simple, il portait sur la signalisation et démontrait que des consignes visuelles claires et judicieuses dans le métro peuvent encourager l’usage des escaliers et, donc, aider les gens à faire un choix qui contribue à leur santé globale. »</p>
<p>Aujourd’hui, Maria Lorena Lehman partage ses trouvailles sur son blogue <em>Sensing Architecture (sensingarchitecture.com).</em> Passionnée de technologie, c’est d’une voix enjouée qu’elle parle de la mise au point de microcapteurs comme le Q sensor, qui pourraient bientôt nous en apprendre beaucoup sur les émotions suscitées par différents environnements. « C’est essentiellement un bracelet muni de bio capteurs qui détectent en temps réel le stress ou l’anxiété de la personne qui le porte. Le potentiel est énorme. Si les architectes pouvaient observer très précisément comment les usagers se sentent lorsqu’ils se promènent dans un bâtiment, ils pourraient recueillir des données précises sur les éléments qui fonctionnent et ceux qui sont problématiques. Ils se demanderaient ensuite comment dessiner les choses autrement. Cela mènerait à un meilleur dialogue entre l’architecte et l’usager, et favoriserait une architecture plus adaptable », croit-elle.</p>
<p>La technologie n’a cependant pas réponse à tout. « Au contraire, précise Lehman, une des choses qui m’agace le plus en architecture de nos jours est l’abus d’équipements technologiques qui deviennent finalement une source de stress pour les usagers. Je pense aux multiples machines médicales, par exemple, dont le bruit et les voyants lumineux déshumanisent les chambres d’hôpital. »</p>
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<h3>La preuve du bonheur</h3>
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<p>Avec tant de connaissances qui circulent, comment expliquer que les architectes tardent encore à emboîter le pas? « Il faudrait observer ce qui se passe et mesurer le bien-être des usagers dans les projets qui se construisent, mais c’est la nature du travail de l’architecte de préparer le prochain projet avant de consacrer du temps à l’éducation orientée vers la pratique (<em>practice-oriented education). </em>Et beaucoup d’architectes s’amourachent rapidement d’un style qu’ils ont du mal à remettre en question face à la recherche », souligne Christopher Spencer.</p>
<p>Denise Piché, professeure à l’École d’architecture de l’Université Laval, constate elle aussi le besoin urgent d’amener la recherche sur le terrain. « Il y a encore beaucoup d’automatismes, surtout dans l’architecture institutionnelle. On s’enferme dans des modèles qui se répètent à l’infini, et l’absence de variété écologique ne nous permet pas de tester certaines hypothèses. » Elle donne l’exemple des résidences pour personnes âgées, dont les plans sont souvent déterminés davantage par l’organisation du travail et le souci d’efficacité que par les intérêts de la clientèle qu’ils desservent. « Ce sont des établissements qui ressemblent à d’autres établissements. Pourtant, des exemples scandinaves ont démontré que les personnes âgées étaient plus heureuses dans de plus petits centres qui ressemblent à des maisons. »</p>
<p>Elle croit toutefois à l’émergence de meilleures pratiques. « Il y a un mouvement à l’heure actuelle vers un design appuyé sur la recherche, ou <em>evidence-based design process. </em>Nous voulons travailler avec les grands consortiums de construction, notamment dans les méga-hôpitaux, pour intégrer la recherche sur l’interaction entre l’usager et son milieu. » Elle cite le projet Pebble, une initiative du Center for Health Design, un organisme californien qui permet à plusieurs hôpitaux dans le monde de partager leurs constats et découvertes afin de favoriser le mieux-être des usagers.</p>
<p>« Nous façonnons nos édifices, et par la suite ce sont nos édifices qui nous façonnent », a dit Winston Churchill. Raison de plus pour se doter d’édifices « heureux »!</p>
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<p><a href="http://www.oaq.com/pratiquer_larchitecture/centre_de_documentation/esquisses/ete_2011/sommaire/dossier_architecture_et_sante/une_conception_du_bonheur.html#">Vers le haut</a></p>
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<h2>ENCADRÉ : Quand la philo se mêle d’architecture</h2>
<p>En 2006, le philosophe britannique Alain De Botton signait un essai intitulé<em>L’architecture du bonheur</em>. Le jeune auteur, qui aime s’attaquer à des sujets très contemporains, s’était déjà penché sur <em>La petite philosophie de l’amour</em> (1994) et <em>L’art du voyage</em> (2002) avant de réfléchir aux constructions que l’on habite&#8230; et qui nous habitent.</p>
<p>Alain De Botton fait sienne l’affirmation de Stendhal selon laquelle « la beauté est la promesse du bonheur », et déplore que la notion de beauté soit devenue presque tabou en architecture, alors qu’elle est au cœur de notre rapport avec le monde qui nous entoure.</p>
<p>Nous renvoyant à l’architecture religieuse, il souligne le besoin de l’être humain de construire des bâtiments qui traduisent sa vision d’une vie juste et bonne. « Qualifier un bâtiment de “beau” relève de beaucoup plus qu’une affinité esthétique. Cela traduit une attirance pour le mode de vie particulier véhiculé par cette structure à travers la forme de son toit, ses poignées de porte, ses cadres de fenêtres, son escalier et son mobilier. Ressentir la beauté de quelque chose signifie que nous ayons trouvé une expression matérielle de ce qui nous semble bon dans la vie.</p>
<p>Parallèlement, nous serons offensés par un bâtiment non pas parce qu’il enfreint une préférence visuelle intime et mystérieuse, mais parce qu’il est en conflit avec notre conception de la vie – ce qui explique en partie pourquoi des disputes aussi sérieuses que vicieuses explosent souvent lorsqu’il s’agit de déterminer une architecture convenable », écrit-il.</p>
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		<title>Et si on laissait tomber le prince charmant?</title>
		<link>http://www.marieclaudemorin.com/2013/03/et-si-on-laissait-tomber-le-prince-charmant/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 15:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[relations amoureuses]]></category>

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		<description><![CDATA[La culture populaire nous répète inlassablement la même histoire. Celle où l'héroïne tombe enfin sur le «bon» gars, l'âme soeur. Dans la réalité les choses se passent toutefois bien différemment. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2></h2>
<p><strong>Quand on a rencontré notre Chéri, on était aussi émoustillée en sa présence qu&rsquo;une fille au régime devant un comptoir de macarons. Les papillons, les atomes crochus, les conversations passionnantes où on découvrait tous nos points communs, du genre «Moi aussiiiii, j&rsquo;adoooore l&rsquo;humour british!» L&rsquo;amour, quoi!</strong></p>
<p>Mais après quelques années de vie commune, la déception a remplacé les papillons. «Est-ce vraiment l&rsquo;homme qu&rsquo;il me faut?» chuchote perfidement notre petite voix intérieure. On rêvait d&rsquo;une union romantique et épanouissante auprès d&rsquo;une âme soeur avec qui on serait profondément heureuse pour la vie. Mais au quotidien, pour être honnête, l&rsquo;humour british nous fait moins rire, et on s&rsquo;ennuie ferme par moments. «Où est mon Prince Charmant?» répète avec insistance notre petite voix intérieure.</p>
<p>Mauvaise nouvelle: il n&rsquo;existe pas. Pire encore: à force de courir après lui, on risque de perdre l&rsquo;homme en chair et en os qui est à nos côtés.</p>
<p><strong>Un mythe tenace</strong></p>
<div id="EmbeddedAd"> «Le hic, c&rsquo;est que le <a href="http://www.ellequebec.com/amour/l-amour-ideal-mythes-et-realite/a/40133">mythe du Prince Charmant</a> est répandu dans notre culture», croit Lori Gottlieb, auteure du best-seller <em>Épousez-le!</em> Selon elle, ce fantasme a toujours existé, comme en témoigne l&rsquo;histoire de la littérature. «Autrefois, cependant, la distinction entre la fiction et la réalité était très nette. Les lecteurs de Jane Austen au 19e siècle, par exemple, savaient que ses romans n&rsquo;étaient que pure fiction romantique. De nos jours, la frontière entre le mythe et la réalité apparaît plus floue. On ne tolère plus ce qui n&rsquo;est pas extraordinaire », ajoute la psychologue.</div>
<p>Il faut dire que notre société nous y pousse fortement: bercées de comédies hollywoodiennes depuis notre enfance, la plupart d&rsquo;entre nous confondent cinéma et vie réelle&#8230;</p>
<p>Nous vivons également dans un monde où les choix à notre portée n&rsquo;ont jamais été aussi nombreux. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;acheter un jean ou de négocier un forfait pour un cellulaire, la surabondance de choix a de quoi nous donner le tournis. Et c&rsquo;est la même chose côté amour: alors que nos grands-mères demeuraient avec le même homme toute leur vie, nous avons la possibilité de changer d&rsquo;amoureux dès que l&rsquo;envie nous en prend!</p>
<p>Pas étonnant, dans ces conditions, que beaucoup de femmes soient déçues lorsque leur vie de couple n&rsquo;est pas aussi satisfaisante qu&rsquo;elles le rêvaient. Elles rompent et passent au partenaire suivant, mais l&rsquo;insatisfaction revient! Et les vedettes populaires en rajoutent. Jennifer Lopez, 43 ans et récemment divorcée pour la troisième fois, déclarait par exemple il y a quelques mois en entrevue au réseau ABC: «Mon plus grand rêve est celui de vivre un conte de fées. Je veux me marier à nouveau, car je ne laisserai jamais tomber ce rêve.»</p>
<p><strong>Un prince pour me compléter</strong></p>
<p>La culture populaire nous répète donc inlassablement la même histoire. Celle où l&rsquo;héroïne tombe enfin sur le «bon» gars, l&rsquo;âme soeur. Sylvain Seaborn, psychothérapeute, y voit un relent de nos rêves de petites filles. «Le fantasme du Prince Charmant persiste parce que ça rejoint le rêve infantile, toujours présent chez plusieurs femmes, de rencontrer quelqu&rsquo;un qui va enfin les compléter, quelqu&rsquo;un qui va réparer leurs faiblesses et leurs failles mais qui va aussi leur renvoyer une image idéalisée d&rsquo;elles-mêmes. C&rsquo;est une attitude très narcissique, car ça implique que leur valeur est si grande qu&rsquo;elles ne peuvent être satisfaites qu&rsquo;avec un partenaire idéal ou que dans une relation idéale.»</p>
<p>Sylvain Seaborn, qui reçoit des couples dans son bureau toutes les semaines, précise que les femmes ne sont pas seules à rêver du conte de fées. «Beaucoup d&rsquo;hommes aspirent aussi à trouver la &laquo;&nbsp;princesse charmante&nbsp;&raquo;, et espèrent que leur partenaire les adulera et les considérera fantastiques en toutes circonstances», poursuit-il.</p>
<p>Ce narcissisme, on l&rsquo;observe dans les attentes &#8211; de plus en plus grandes &#8211; à l&rsquo;égard du couple. Comme l&rsquo;explique le sociologue Paul Amato dans son essai <em>Alone Together: How Marriage in America Is Changing</em>, le couple a connu des bouleversements majeurs depuis les années 1970. «Autrefois, on considérait que le travail en équipe et la coopération étaient les clés d&rsquo;un mariage heureux. Aujourd&rsquo;hui, on recherche une satisfaction personnelle à travers la relation. Il ne suffit plus pour les femmes de trouver un homme bon avec qui elles pourront bâtir une famille, elles doivent trouver un homme avec qui elles pourront vivre l&rsquo;amour et s&rsquo;épanouir complètement», écrit-il.</p>
<p><a href="http://www.ellequebec.com/amour/et-si-on-laissait-tomber-le-prince-charmant/a/71606/3">Lire la suite</a> sur le site du ELLE Québec</p>
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		<title>Entreprises &#171;&#160;vertes&#160;&#187; pour une meilleure planète</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jul 2012 16:01:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Un petit palmarès d&#8217;entreprises qui ont mis sur pied des projets concrets pour protéger la biodiversité, concocté pour le spécial Biodiversité du ELLE Québec, Juillet 2012 Les entreprises ont une grande responsabilité dans la destruction de la biodiversité mais certaines font le maximum pour diminuer la pression sur les écosystèmes. Le Conseil canadien pour les [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un petit palmarès d&rsquo;entreprises qui ont mis sur pied des projets concrets pour protéger la biodiversité, concocté pour le spécial Biodiversité du ELLE Québec, Juillet 2012</p>
<p>Les entreprises ont une grande responsabilité dans la destruction de la biodiversité mais certaines font le maximum pour diminuer la pression sur les écosystèmes. Le Conseil canadien pour les entreprises et la biodiversité, le WWF Canada et Équiterre nous aident à faire leur portrait.</p>
<p>Voir<a href="http://www.ellequebec.com/societe/societe/les-entreprises-vertes-pour-une-meilleure-planete/a/61317"> la liste ici</a></p>
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		<title>Pour en finir avec le bonheur</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 20:37:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie positive]]></category>
		<category><![CDATA[quête]]></category>

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		<description><![CDATA[En s’entraînant à être optimiste, on peut parvenir à un état profond de bonheur, nous disent les livres de croissance personnelle et les adeptes de la psychologie positive. Et si on se rendait malheureux à courir ainsi après le bonheur? Confidence: j&#8217;ai longtemps cru à l&#8217;adage selon lequel «le bonheur, c&#8217;est comme du sucre à la [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>En s’entraînant à être optimiste, on peut parvenir à un état profond de bonheur, nous disent les livres de croissance personnelle et les adeptes de la psychologie positive. Et si on se rendait malheureux à courir ainsi après le bonheur?</b></p>
<p><img class="image" alt="pour en finir avec le bonheur" src="http://www.ellequebec.com/img/photos/biz/resized_images/elleqc/00351/608x304_photo351737.jpg" /></p>
<p>Confidence: j&rsquo;ai longtemps cru à l&rsquo;adage selon lequel «le <a href="http://www.ellequebec.com/societe/societe/le-bonheur-est-dans-l-action/a/25984" target="_blank">bonheur</a>, c&rsquo;est comme du sucre à la crème; quand on en veut, on s&rsquo;en fait». Je me disais que, si je voulais être heureuse, je devais cultiver une attitude positive, arrêter de m&rsquo;apitoyer sur mon sort, et prendre soin de moi en faisant du yoga et de la méditation.</p>
<p>Un brin perfectionniste, j&rsquo;étais parvenue à me convaincre que si je suivais cette recette, j&rsquo;accéderais à un état de plénitude durable. Et c&rsquo;est vrai que m&rsquo;astreindre à cette discipline m&rsquo;a aidée. J&rsquo;allais mieux. Les <a href="http://www.ellequebec.com/beaute/sante-forme/les-aliments-anti-deprime/a/25549" target="_blank">déprimes</a>persistantes dont je souffrais au début de la vingtaine ont disparu, et mon estime de moi s&rsquo;est bonifiée. Convaincue de détenir la formule gagnante, j&rsquo;ai même sermonné des copines qui, me semblait-il, se plaignaient souvent d&rsquo;être malheureuses sans faire d&rsquo;effort pour améliorer leur sort. Mais, au bout de quelques années, ma recette géniale s&rsquo;est retournée contre moi.</p>
<p>Ma liste d&rsquo;insatisfactions s&rsquo;est allongée tranquillement. Ma relation avec mon chum ne me semblait pas assez épanouissante, même si je demeurais très amoureuse de lui; mon boulot n&rsquo;était pas assez stimulant, même si j&rsquo;atteignais certains objectifs importants; mon humeur n&rsquo;était pas assez égale, même si je m&rsquo;évertuais à «penser positif»&#8230; Bref, je n&rsquo;étais pas assez HEUREUSE à mon goût. J&rsquo;étais déçue, comme une écolière qui n&rsquo;a pas obtenu d&rsquo;étoile dans son cahier. J&rsquo;avais coché toutes les cases, j&rsquo;avais colorié à l&rsquo;intérieur des lignes: où était ma récompense? À trop chercher le bonheur, je ne remarquais plus que son absence.</p>
<p>Lire le reste sur le site du <a href="http://www.ellequebec.com/societe/societe/pour-en-finir-avec-le-bonheur/a/54801" target="_blank">ELLE Québec</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La réalité, pas la télé</title>
		<link>http://www.marieclaudemorin.com/2011/04/la-realite-pas-la-tele/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 15:24:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rénovation]]></category>
		<category><![CDATA[Curieux Bégin]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[rénovations]]></category>
		<category><![CDATA[télé-réalité]]></category>

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		<description><![CDATA[La dernière chose dont je devrais avoir envie, le soir, c’est de regarder des émissions de rénovation. Il me semble. Mais je suis obsédée. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est paradoxal, je sais. Je viens de passer plus de neuf mois complètement engloutie par un projet de rénovation, auquel j’ai consacré le meilleur de mon énergie, de ma créativité et le plus clair de mon temps (libre et moins libre). La dernière chose dont je devrais avoir envie, le soir, c’est de regarder des émissions de rénovation. Il me semble.</p>
<p>Mon chum n’y comprend rien. « T’es pas écœurée? ». Il n&rsquo;a pas tort. Après un sprint de peinture qui a duré trois semaines, et tout le branle-bas de notre déménagement fin janvier, je devrais avoir le goût de décrocher.</p>
<p>Mais non. Je suis obsédée. Je connais par cœur la programmation quotidienne des canaux <a href="http://www.hgtv.ca/">HGTV</a> et DIY, et je flirte même un peu avec le très nul CASA, qui a l’air de diffuser uniquement des émissions britanniques doublées. Parenthèse pour les patrons de CASA: soit vous laissez le son en Anglais et vous mettez des sous-titres, soit vous doublez carrément. Rien de plus irritant que d’entendre une voix en Français parler par-dessus la voix originale au même volume.</p>
<p>Alors, j’assume mon obsession. Je VEUX savoir quelles poignées d’armoires <a href="http://www.hgtv.ca/ontv/titledetails.aspx?titleid=81514&amp;Category=AF">Sarah Richardson</a> a trouvées pour la cuisine de Madame Chose. Et COMMENT l’équipe de Yard Crashers va-t-elle transformer la cour de la famille Machin? Je DOIS écouter House Hunters International jusqu’à la fin pour savoir quelle villa en Espagne le couple Lambda va choisir. J’en écoute même le midi, en mâchant distraitement mon lunch (Ô joie du travail autonome et du dîner à la maison). Je sens que ça ne fait pas tellement de bien à mon QI, mais bon, je peux désormais partager mon savoir  encyclopédique sur le MDF et le contreplaqué russe dans les rares conversations mondaines auxquelles je participe.</p>
<p>Le « High » ultime, la récompense, quoi, ce sont les 45 secondes à la fin, lorsque la transformation est dévoilée. Prise de vue panoramique sur l’espace parfaitement rangé, décoré, éclairé, bref FINI, et tout ça réalisé – par la magie du montage- en quelques jours à peine.  Ce qu&rsquo;on appelle en jargon télé, le &laquo;&nbsp;reveal&nbsp;&raquo;. Le cœur de l’obsession est là. Parce que c’est l’Eldorado qui m’échappe chaque jour quand je fais la liste interminable de petits et gros détails pas réglés,  la finition pas finie, le tas de rebuts qui trône encore dans la cour, les boîtes pas défaites, les luminaires manquants, le comptoir de cuisine temporaire en <em>plywood</em>, la hotte pas installée, les portes (et peut-être même les fenêtres) à changer…. Inutile de préciser que nos week-ends sont bien remplis de corvées diverses. Juste à y penser, je suis épuisée.</p>
<p>Ouf. Je pense que je vais aller écouter une petite émission de réno.</p>
<p>Blague à part, je suis parfaitement consciente que ces émissions de rénovation jouent précisément sur le fantasme de la perfection et créent le manque et l’envie pour mieux nous faire consommer. Exactement comme les pubs de mode ou de parfum. Mais en attendant, ça m’aide à prendre mon mal en patience. Ça me rappelle que oui, un jour, je pourrai siroter un breuvage quelconque dans mon jardin en admirant une maison ter-mi-née. Si HGTV a envie de m&rsquo;envoyer <a href="http://makeitright.ca/Holmes_Media/Holmes_Inspection/#/home/">Mike Holmes</a> ou <a href="http://www.hgtv.ca/disasterDIY/about.aspx">Bryan Baeumler</a> pour m&rsquo;aider à y arriver, je ne dis pas non. Pas sûre que le chéri le prendrait bien, mais je peux rêver!</p>
<p>Les nombreux compliments et encouragements reçus de la part des amis lors de notre premier party dans la maison ont aussi fait le plus grand bien.</p>
<p><strong>Update:</strong> En 2012, l&rsquo;équipe de l&rsquo;émission Curieux Bégin a décidé de tourner la saison entière de l&rsquo;émission dans la maison fraîchement terminée! Vous pouvez aller zieuter le tout sur <a href="http://curieuxbegin.telequebec.tv/">le site de l&rsquo;émission</a>. PS, les meubles que vous voyez à la télé proviennent d&rsquo;une commandite.</p>
<p><a href="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/04/P1020141.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-175" alt="P1020141" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/04/P1020141-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></p>
<p><a href="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/04/P1020136.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-176" alt="P1020136" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/04/P1020136-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></p>
<p><a href="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/04/P1020128.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-177" alt="P1020128" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/04/P1020128-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></p>
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		<title>Les chemins de la liberté</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 20:44:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[camionneurs]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Doyon]]></category>
		<category><![CDATA[Travail]]></category>

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		<description><![CDATA[La vie particulière des camionneurs de longues distances]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Publié dans Jobboom, mars 2011</p>
<p><strong>Les grandes distances à parcourir, les délais de livraison serrés, les longues heures passées loin de la maison. Pour les camionneurs et autres chauffeurs de poids lourds, c’est ça le bonheur. Entre autres.</strong></p>
<p>par Marie-Claude Élie Morin</p>
<p>Donald Porlier se souviendra toujours de son voyage jusqu’à San Antonio, au Texas, à la fin de l’été 2005. Camionneur de longue distance pour le Groupe Robert depuis plus de 30 ans, il a fait partie d’un convoi de 20 camions envoyés par la Croix-Rouge canadienne pour livrer des lits de camp et du matériel d’urgence aux sinistrés de la Louisiane, victimes peu de temps auparavant de l’ouragan Katrina.</p>
<p>«La ville de Detroit avait même fermé à la circulation ses artères majeures et un pont pour laisser filer notre convoi. C’était très émouvant de traverser les États-Unis pour aller porter ce matériel à des gens qui en avaient grand besoin.»</p>
<p>Pour René Tremblay, ex-camionneur devenu enseignant, c’est le ciel immensément bleu du Wyoming qui lui revient en mémoire lorsqu’il pense à ses 14 années sur la route. Sandra Doyon, camionneuse chez Transwest, garde quant à elle le souvenir de s’être arrêtée, au petit matin, sur le bord de la route au Nebraska, simplement pour faire un saut dans un champ de tournesols en fleurs.</p>
<p>Des paysages majestueux, des centres urbains grouillants, des oasis de tranquillité : les camionneurs roulant sur de longues distances en ont plein la vue. Plusieurs ont justement choisi le métier pour l’aventure, l’envie d’aller loin et de découvrir de nouvelles réalités.</p>
<p><strong>Les grands explorateurs</strong></p>
<p>«La majorité des aspirants camionneurs de longue distance ont un tempérament curieux. Ils veulent voir du pays, ne pas avoir de routine et être libres», confirme Eddy Vallières, directeur du Centre de formation en transport de Charlesbourg. «Plusieurs sont également passionnés de mécanique et veulent relever le défi de dompter une grosse machine comme un camion-remorque.»</p>
<p>Donald Porlier se reconnaît dans cette description. Lui qui espérait au départ être affecté aux livraisons en Ontario pour ne pas s’éloigner de la maison a eu la piqûre de la grande route dès ses premiers voyages aux États-Unis. «Visiter les orangeraies de la Floride pendant que tout le monde gèle au Québec, ça n’a pas de prix!»</p>
<p>L’absence de routine et les découvertes renouvelées sont également de puissants attraits. «La majorité des gens passent l’essentiel de leur vie dans un rayon de 400 kilomètres. Un routier, lui, parcourt jusqu’à 5 000 kilomètres par semaine. On n’est jamais au même endroit. J’ai eu la chance de visiter des fonderies, des usines automobiles, des firmes de robotique», illustre Donald Porlier.</p>
<p><strong>Sur la route de l&rsquo;inspiration</strong></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="right">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<div>
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</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Après avoir  travaillé comme guide-accompagnatrice en tourisme un peu partout au Canada et  aux États-Unis, Sandra Doyon a décidé d’ajouter une corde à son arc en  obtenant un permis pour conduire des autobus en 2000. Au cours de sa  formation, elle a bifurqué vers le camionnage de longue distance. «J’avais  envie d’être dépaysée et de relever le défi de conduire un gros camion!»</p>
<p>Elle ne  savait pas qu’elle serait également séduite par les moments de contemplation  au cours des longues heures passées sur la route. «Le métier de camionneur te  donne beaucoup de temps pour penser, confie-t-elle.</p>
<p>C’est comme  ça que j’ai commencé à écrire.» En 2005, Sandra Doyon s’achète un portable  pour la route et crée un blogue pour raconter ses aventures en camion. Dans  son <em>Journal  de bord d’une camionneuse</em>, elle partage ses émotions du jour et  ses observations sur l’Amérique. En 2011, les éditions Goélette publieront d’ailleurs  un recueil de ses chroniques.</p>
<p><strong>Sacrifices nécessaires</strong></p>
<p>Le métier  comporte toutefois ses revers. Les longues heures passées en position assise  ont des conséquences sur la santé : maux de dos, perte de masse  musculaire, prise de poids en raison des repas trop riches offerts dans les  arrêts routiers. «Il faut avoir une discipline personnelle. Autrement, le  corps est affecté», explique Sandra Doyon.</p>
<p>La vie de  couple et de famille en prend aussi pour son rhume. Longues absences répétées,  rendez-vous manqués, courtes pauses avant de repartir sur la route. «Il faut  une conjointe ou un conjoint compréhensif», note Eddy Vallières.</p>
<p>«C’est  difficile de maintenir l’harmonie quand tu ne peux pas promettre à ta  conjointe que tu pourras l’accompagner dans une fête, par exemple», confirme  Donald Porlier.</p>
<p>La maternité  n’est pas plus facile à concilier avec le camionnage, comme le constate Sandra  Doyon, qui attend un enfant. Conduire un camion sur de longues distances est  considéré comme un risque pour la grossesse, elle a donc dû cesser immédiatement  de travailler. Mais puisque l’entreprise qui l’emploie est enregistrée sous  une charte fédérale (comme les compagnies aériennes), Sandra n’a pas droit aux  compensations pour retrait préventif prévues par la loi québécoise. Elle doit  se rabattre sur des prestations d’assurance-emploi moins généreuses et qui la  pénaliseront lorsque viendra le temps de calculer ses prestations au Régime québécois  d’assurance parentale à partir de son revenu moyen.</p>
<p><strong>Un amour inconditionnel</strong></p>
<p>Malgré ces  difficultés, certains camionneurs ne se verraient pas faire autre chose,  estimant que les avantages compensent les inconvénients. C’est que les  camionneurs de longue distance arrivent aussi à gagner un salaire intéressant.  «On est payés au mille (l’étalon de mesure dans le transport nord-américain).  Un chauffeur qui parcourt 3 000 milles (près de 5 000 kilomètres)  par semaine peut s’attendre à un salaire hebdomadaire d’environ 1 100 $  nets», indique Donald Porlier, qui fait régulièrement la tournée des écoles  comme Ambassadeur de la route pour l’Association du camionnage du Québec.</p>
<p>Quelles  qualités faut-il posséder pour embrasser le métier? «Une bonne dose d’autonomie  et de débrouillardise», note René Tremblay, aujourd’hui professeur au Centre  de formation en transport de Charlesbourg. «Le camionneur doit planifier sa  route et gérer son temps tout seul pour effectuer ses courses à l’heure. Il  faut une bonne endurance physique pour effectuer en moyenne 70 heures de  travail en 7 jours. Enfin, la patience et la courtoisie sont nécessaires  pour ne pas péter les plombs dans les embouteillages!» conclut-il.</p>
<p>Ça vous dit  d’embarquer?</p>
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]]></content:encoded>
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		<title>La carotte et le bâton, c&#8217;est fini</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2011 20:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits-Entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[jobboom]]></category>
		<category><![CDATA[Travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu’est-ce qui vous allume et vous pousse à dépasser vos objectifs au boulot? L’auteur Dan Pink est convaincu que c’est autre chose que la promesse d’un gros chèque de paie ou la menace de représailles, soit le proverbial principe de la «carotte» et du «bâton», largement appliqué dans nos entreprises.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Publié dans Jobboom, mars 2011</strong></p>
<p><strong>Entrevue avec Dan Pink</strong></p>
<p><strong>La recette de la motivation au boulot</strong></p>
<p>Qu’est-ce qui vous allume et vous pousse à dépasser vos objectifs au boulot? L’auteur <a href="http://www.danpink.com/">Dan Pink</a> est convaincu que c’est autre chose que la promesse d’un gros chèque de paie ou la menace de représailles, soit le proverbial principe de la «carotte» et du «bâton», largement appliqué dans nos entreprises.</p>
<p><strong>par Marie-Claude Élie Morin // photo : Nina Subin</strong></p>
<p>Passionné par l’univers du travail, Dan Pink écrit sur ce sujet dans les magazines <em>Wired, Fast Company</em> et dans le <em>New York Times</em>, entre autres. Et son <em>best-seller</em>, <em>A Whole New Mind</em> (Riverhead Books, 2006), a exploré l’importance croissante de la créativité au travail.</p>
<p>En 2010, il lançait, <em>Drive: The Surprising Truth About What Motivates Us</em>, un essai sur la motivation et sur ce qui nous pousse à agir. Après avoir écumé des tonnes d’études en sciences sociales portant sur la motivation, il conclut que le monde des affaires persiste à utiliser des outils invalidés par la science, qui provoquent plutôt une baisse de la motivation et de la performance des travailleurs.</p>
<p>Conclusion : une révolution de la mentalité des gestionnaires s’impose.</p>
<p><strong>Q › Pourquoi les récompenses et les punitions érodent-elles la motivation? </strong><br />
À l’origine de l’humanité, notre motivation était intrinsèque : il fallait se nourrir, se protéger, survivre. À mesure que nos besoins primaires ont été satisfaits, nous avons été motivés par des facteurs extrinsèques, soit la promesse d’une récompense matérielle ou la menace de représailles. Un peu comme un âne avance simplement pour attraper une carotte ou parce qu’il est menacé de recevoir un coup de bâton.</p>
<p>Au travail, ce mode de motivation a fait ses preuves. Il fonctionne bien auprès d’employés chargés de tâches simples ou répétitives, celles accomplies sur une chaîne de montage par exemple. Mais la science prouve qu’il ne fonctionne pas auprès des travailleurs qui ont un emploi créatif exigeant des habiletés à résoudre des problèmes, ce qui est le cas d’un nombre croissant d’Occidentaux. Récompenses et punitions créent plutôt l’effet inverse : à long terme, elles démotivent les troupes et entraînent une perte de productivité. Or, elles subsistent à grande échelle dans nos entreprises!</p>
<p><strong>Q › Comment l’offre d’une récompense nuit-elle à la performance? </strong><br />
Des études ont démontré que la promesse d’une récompense agit comme une ornière qui empêche les individus de trouver des solutions originales à un problème. La récompense devient l’attrait principal pour lequel on fait quelque chose, au détriment du simple plaisir de le faire. Une action éventuellement récompensée se transforme en corvée, car les sujets se concentrent sur la récompense, qu’ils n’ont pas encore… Pire : à long terme, la «carotte» peut mener à un comportement déviant. L’appât du gain et la dépendance aux récompenses amènent certains individus à poser des gestes éthiquement répréhensibles, comme la concurrence déloyale ou la fraude.</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="right">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Pub.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Q› La menace d’une punition est-elle aussi nuisible? </strong><br />
Tout à fait. Une étude s’est penchée sur le cas de la direction d’une garderie, qui avait décidé d’imposer une amende aux parents qui tardaient à venir chercher leur enfant en fin de journée. Les amendes cumulées s’additionnaient aux frais mensuels réguliers. Dans les 20 semaines qui ont suivi, les retards n’ont pas diminué : ils ont plutôt presque doublé! Avant l’introduction de l’amende, les parents s’efforçaient d’être à l’heure par respect pour les éducateurs. L’amende financière a transformé cette relation en transaction : les parents ont eu l’impression qu’ils pouvaient désormais acheter du temps excédentaire. La punition n’a rien réglé du problème initial.</p>
<p><strong>Q › Alors, qu’est-ce qui peut nous motiver au travail? </strong><br />
La science démontre que trois facteurs suscitent et maintiennent la motivation. Le premier est l’autonomie, soit d’avoir un minimum de pouvoir sur quand, comment et avec qui nous travaillons. Le deuxième est la possibilité de constamment s’améliorer dans ce que l’on fait. Par exemple, lorsqu’on apprend à jouer d’un instrument de musique, le perfectionnement devient notre motivation. Enfin, le sens qu’on donne à ce qu’on fait au travail et dans la vie, c’est-à-dire l’impression de contribuer à une cause, à une idée ou à un projet plus grand que soi.</p>
<p><strong>Q › Comment réconcilier nos entreprises assoiffées de profits avec l’idée d’une cause plus grande et plus durable que nous-mêmes? </strong><br />
Il faut s’inspirer des organisations que j’appelle «3.0», qui ont saisi l’importance de cette motivation supérieure. Leur mission dépasse largement l’atteinte de résultats financiers. Pensons au succès de projets Internet comme Wikipédia, qui fonctionne grâce à la générosité des milliers de collaborateurs qui rédigent gratuitement des entrées, car ils croient à la pertinence de cette encyclopédie collective. <em>Idem</em> pour les débuts de Google.</p>
<p>La motivation des fondateurs était d’organiser l’information planétaire de manière cohérente et de la rendre accessible au plus grand nombre. L’affaire a fait boule de neige.</p>
<p>Ou encore l’important détaillant de chaussures en ligne Zappos.com, qui a comme mission d’offrir le meilleur service et le meilleur environnement de travail possible. Les employés du centre de relations clients sont donc libres de gérer les appels comme bon leur semble : pas de texte à suivre, pas de vente sous pression, pas de durée maximale des communications. Cette culture d’entreprise est devenue leur principal atout face à la concurrence!</p>
<p><strong>Q › Pourquoi les entreprises misent-elles encore sur les promesses d’augmentation de salaire et de primes en tous genres?</strong><br />
Beaucoup d’entreprises – particulièrement celles inscrites en Bourse fonctionnent encore avec la «carotte» parce qu’elles sont forcées, chaque trimestre, d’augmenter leurs profits ou de justifier des pertes aux actionnaires. Cette gestion à courte vue est néfaste pour la motivation des employés et, conséquemment, pour la santé de l’organisation à long terme. Par ailleurs, les entreprises commencent à réaliser qu’une rémunération élevée ne suffit pas à attirer les travailleurs hautement performants, alors elles tablent sur autre chose, comme un milieu de travail exceptionnel, beaucoup de liberté ou des projets créatifs.</p>
<p><strong>Q › Que peuvent faire les travailleurs démotivés pour retrouver de l’entrain? </strong><br />
Ils peuvent d’abord déterminer quels sont les moments dans leur travail (s’il y en a!) où ils atteignent l’état de «<em>flow</em>», c’est-à-dire la sensation que ce qu’ils sont en train de faire coule de source pour eux. Ça peut être lors d’une réunion, pendant qu’ils rédigent un rapport ou lors d’une sortie sur le terrain. Bref, repérer les moments qui génèrent en eux un sentiment d’engagement et de réussite et tâcher de multiplier ces occasions. Ils peuvent aussi chercher à avoir plus d’autonomie quant au choix du «quand», du «comment» et du «avec qui» ils travaillent. Par exemple, beaucoup de travailleurs préféreraient travailler de la maison un jour par semaine plutôt que de recevoir une augmentation de salaire.</p>
<p><strong>Q › Comment convaincre son patron d’appliquer de nouveaux modes de motivation? </strong><br />
Pourquoi ne pas lui suggérer d’organiser une «Journée FedEx»? Ce concept vient d’une firme australienne en informatique qui tient, quatre fois par an, une journée où les employés ont le droit de travailler sur ce qui leur plaît, pourvu qu’ils livrent un produit concret et fini en seulement 24 heures. L’entreprise a constaté que ces courtes explosions de créativité stimulent l’innovation et la performance davantage que n’importe quelle autre mesure. Beaucoup trop d’entreprises carburent encore aux commissions et aux primes de performance. La science prouve que nous faisons fausse route. Il faut colmater la brèche!</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Suivre sa voie</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Jan 2011 20:37:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Une commande pour Jobboom qui m'a personnellement beaucoup touchée, sur l'importance de faire un travail qu'on aime....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Publié dans Carrières d&rsquo;avenir 2011, Éditions Jobboom</p>
<p><strong>Suivre sa voie</strong></p>
<p><strong>Affronter la désapprobation de vos parents sur votre choix de carrière, ce n’est pas facile. Malgré le malaise, il serait bon de chercher à savoir pourquoi ils sont en désaccord avec vos aspirations. Vous pourriez ainsi pousser plus loin votre réflexion et valider votre intérêt.</strong></p>
<p>par Marie-Claude Élie Morin</p>
<p>Les parents de Simon Gouache le voyaient devenir médecin ou dentiste. Lui-même a longtemps cru qu’il s’agissait de la seule avenue possible. Pour éviter de les décevoir, il s’est imposé des études en biologie à l’Université McGill et a échoué deux fois aux examens d’entrée en médecine dentaire à l’Université de Montréal. Dégoûté, il a fait un virage à 180 degrés à 21 ans en choisissant un métier artistique. Un choix qui a mal passé auprès de ses parents.</p>
<p>«Mon père et ma mère sont médecins, mon oncle et ma tante aussi et mon frère est en voie de le devenir. Depuis l’enfance, j’avais l’impression que la seule option pour moi était de suivre leurs traces. Mais les sciences étaient loin de me passionner, et je n’avais pas les résultats scolaires requis pour entrer en médecine», raconte-t-il.</p>
<p>Aujourd’hui diplômé de l’École nationale de l’humour, Simon écrit ses propres spectacles et se produit fréquemment sur scène. Il travaille aussi comme concepteur-rédacteur chez Taxi, une agence de publicité de Montréal. «Si je n’avais pas pris cette chance en allant passer les auditions à l’École de l’humour, je ne sais pas comment j’aurais gardé le goût de vivre», confie-t-il en pesant ses mots.</p>
<h3>Questionnez pour comprendre leurs inquiétudes //</h3>
<p>L’histoire de Simon n’est pas un cas d’exception. «Plusieurs adultes dans la quarantaine viennent me consulter, car ils sont épuisés et déprimés. Ils réalisent soudain que le métier qu’ils ont choisi pour répondre aux espoirs parentaux ne correspond pas à leurs goûts ni à leurs champs d’intérêt», constate François Lefort, psychologue du travail.</p>
<p>Mais cela ne veut pas dire que vous devez rester sourd aux objections de vos parents. «Car parfois, ils ont raison de s’inquiéter!» s’exclame Caroline Paquet, conseillère d’orientation, psychologue et médiatrice familiale en cabinet privé à Québec. «Je pense entre autres aux filles qui annoncent qu’elles veulent être mannequins, ou aux garçons qui souhaitent devenir joueurs de hockey professionnels. Ce ne sont pas des carrières impossibles, mais il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. Le parent peut craindre, avec raison, que son enfant n’ait pas une perception assez réaliste du métier qui l’attire.»</p>
<p>Même son de cloche de la part de Jean- Sébastien Lévesque, conseiller d’orientation à l’école secondaire Jean-Grou, à Montréal.</p>
<p>«En général, devant des métiers plus artistiques ou issus de la formation professionnelle, plombier par exemple, les parents craignent que l’emploi soit précaire, mal rémunéré ou mal vu socialement. Ce sont des questions valables.»</p>
<p>Si vos parents expriment ce genre d’inquiétudes, informez-vous davantage pour dresser un portrait réaliste du métier dont vous rêvez, suggère le conseiller. Précisez, par exemple, les salaires, les programmes de formation et les aptitudes nécessaires. Cette démarche vous amènera à mieux évaluer le sérieux de vos aspirations professionnelles. «Si vous souhaitez, par exemple, devenir comédien sans jamais avoir participé à du théâtre amateur, c’est mal parti, observe-t-il. <em>Idem</em> si vous rêvez de gagner 100 000 $ par année à titre de mécanicien.»</p>
<h3>Faites vos preuves //</h3>
<p>Les réserves exprimées par les parents doivent donc être vues comme autant de pistes pour vérifier à quoi ressemble le quotidien dans votre métier idéal. Caroline Paquet suggère aux jeunes de tout faire pour répondre clairement aux questions et aux inquiétudes de leurs parents. «Faites des recherches sur les débouchés, rencontrez quelqu’un qui fait ce métier-là. Et rapportez les résultats de votre enquête à vos parents. S’ils vous voient prendre votre choix au sérieux et vous investir dans une telle recherche, ils pourraient devenir plus flexibles», précise-t-elle.</p>
<p>«Idéalement, essayez de maintenir le dialogue, ajoute François Lefort. Demandez à vos parents de raconter comment ils ont eux-mêmes choisi leur métier, suggère-t-il. Cela peut s’avérer un exercice puissant pour alimenter la discussion.» En cas de conflit difficile à résoudre, n’hésitez pas à aller consulter un conseiller d’orientation – à l’école ou en bureau privé. Il peut jouer un rôle de médiation en rencontrant aussi vos parents.</p>
<h3>Allez au bout de votre projet //</h3>
<p>Cependant, malgré toutes les bonnes intentions du monde, le désaccord des parents peut perdurer. C’est ce qui est arrivé à Simon. «Au moment où j’ai annoncé à mes parents que je laissais tomber les sciences pour m’inscrire en humour, je vivais encore à la maison. On aurait dit que je venais de leur dire que je voulais être berger en Afghanistan! Le climat a été lourd et pénible pendant plusieurs mois. J’avais vraiment l’impression qu’ils ne croyaient pas en moi, mais j’ai arrêté d’essayer de les convaincre à tout prix. Quand ils ont constaté à quel point j’étais motivé et heureux, ils ont tranquillement changé d’attitude», raconte-t-il.</p>
<p>Rares, en effet, sont les parents qui restent de glace en voyant leur enfant s’épanouir.</p>
<p>Aujourd’hui, la mère de Simon ne rate aucun de ses spectacles. Et son père, quoique plus discret, a eu du mal à contenir sa fierté récemment lorsqu’il a appris que l’humoriste Sylvain Larocque admirait le talent de Simon. «Je suis content qu’ils aient changé d’avis, mais je suis surtout content d’avoir fait à ma tête», conclut-il, sourire en coin.</p>
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<p><strong>«L’art dramatique, je ne paierai pas pour ça!»</strong></p>
<p><strong>Le soutien moral de papa et de maman c’est bien, leur soutien financier c’est encore mieux. Quoi faire si vos parents menacent de vous couper les vivres si vous choisissez tel ou tel programme?</strong></p>
<p>Bien sûr, vous pouvez travailler à temps partiel durant vos études et faire une demande de prêts et bourses, mais il y a d’autres solutions. Caroline Paquet suggère notamment d’essayer de négocier une entente avec vos parents. «Un parent réticent pourrait délier les cordons de sa bourse si le jeune prend des engagements concrets, dit la conseillère d’orientation. Par exemple, le parent paie à condition que les résultats scolaires soient excellents, ou encore il s’engage à payer la moitié des coûts.» Vous pourriez aussi aller chercher le soutien financier d’autres membres de votre famille comme vos grands-parents, oncles et tantes.</p>
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		<title>Bourrelets de rénovation</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 16:48:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
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		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<description><![CDATA[Conséquence inattendue (et plutôt désagréable) de mon implication sur le chantier? Je mange comme un gars de la construction. C'est-à-dire mal.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Conséquence inattendue (et plutôt désagréable) de mon implication sur le chantier? Je mange comme un gars de la construction. C&rsquo;est-à-dire mal. Et tous mes jeans, sauf les vieux pantalons sales que j&rsquo;enfile pour aller peinturer/sabler/nettoyer, sont maintenant serrés.</p>
<p>Comme la cuisine de la nouvelle maison était inexistante jusqu&rsquo;à la fin décembre et qu&rsquo;elle tarde encore à être opérationnelle, impossible de s&rsquo;y faire des bons petits lunchs santé. Vous me direz que je pourrais apporter une boîte à lunch, et je l&rsquo;ai fait avec quelques reprises. J&rsquo;ai aussi traîné d&rsquo;innombrables bouteilles d&rsquo;eau et des sacs de clémentines pour essayer d&rsquo;incorporer un peu de vitamines dans notre diète. Mais quand je me lève à 6h30 ou 7h00 pour être sur le chantier de bonne heure, après avoir englouti un gros café et marché le chien, disons que je ne me sens pas trop inspirée pour concocter une boîte à lunch équilibrée.</p>
<p>Et puis je l&rsquo;avoue. Après 4 heures à genoux à frotter des taches de coulis sur le plancher ou un avant-midi à me faire les bras avec le rouleau de peinture, ce n&rsquo;est pas d&rsquo;une salade au thon avec du pain germé que j&rsquo;ai envie pour le lunch. Travailler physiquement donne plutôt envie de manger chaud, salé et gras. Un bon burger, une frite, et un Coke pour faire (mal) passer tout ça. Moi qui avait presque complètement éliminé la malbouffe de mon alimentation depuis des années, je n&rsquo;ai jamais mangé autant de junk food de ma vie. Sans compter la tradition des cafés et petites douceurs, que l&rsquo;on s&rsquo;apporte mutuellement sur le chantier pour s&rsquo;encourager.</p>
<p>Même si on voulait faire l&rsquo;effort de mieux manger à l&rsquo;extérieur, je constate avec effroi que le petit resto de quartier sans prétention qui nous recevrait (sales, poussiéreux, couverts de taches de plâtre, de peinture ou décorés de brin de scie) sans sourciller pour nous servir des plats maison équilibrés <em>n&rsquo;existe pas</em>. La dizaine de casse-croûtes autour de la maison ont tous plus ou moins le même menu : burgers, hot dogs, pizza, sous-marins&#8230; quand l&rsquo;item le plus santé sur la carte est le club sandwich, ça part mal. Le Québec a fait des progrès en matière de culture culinaire (tout le monde se réclame de la vague foodie), mais dans les faits, on dirait que beaucoup d&rsquo;entre nous carburent encore aux <em>steamés</em>-patates. L&rsquo;option la plus sage est d&rsquo;aller manger un gros bol de soupe dans l&rsquo;un des nombreux &laquo;&nbsp;Pho&nbsp;&raquo; du coin, mais on se lasse rapidement du bouillon et des nouilles.</p>
<p>Les repas qu&rsquo;on prend le soir dans mon condo (où l&rsquo;on vit pendant les travaux) ne sont guère mieux. Ni le temps, ni le goût de cuisiner dans cet appartement devenu complètement bordélique à force de se faire négliger. Aller au gym pour brûler les calories de trop ? Oubliez ça. Il y a des soirs où Patrick et moi sommes tellement fatigués que l&rsquo;effort minimal requis pour se lever du sofa et se faire cuire des pâtes nous semble surhumain. Nos mamans respectives nous ont fait cadeau de petits plats cuisinés de temps à autre, et c&rsquo;était comme des cadeaux du ciel.</p>
<p>Bref, je comprends pourquoi les hommes étaient heureux, jadis, quand ils rentraient des champs, fatigués et affamés, pour s&rsquo;asseoir devant un bon repas cuisiné par leur épouse. La féministe en moi n&rsquo;en revient pas de dire ça, mais ça nous prendrait une femme à la maison!</p>
<p>Entre-temps, je vais endurer la frustrations des jeans-qui-me-pètent-dessus, en me rappelant que c&rsquo;est temporaire et que dans ma nouvelle cuisine (yaaaaaaaayyy), je pourrai bientôt retrouver le plaisir de cuisiner&#8230; santé.</p>
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		<title>Le fiasco : Part 2!</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 17:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Claude</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Rénovation]]></category>
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		<category><![CDATA[finition planchers]]></category>
		<category><![CDATA[rénovation]]></category>

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		<description><![CDATA[Un malheur ne vient jamais seul, dit l’adage. En d’autres mots, quand ça va mal, ça va mal!
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un malheur ne vient jamais seul, dit l’adage. En d’autres mots, quand ça va mal, ça va mal!</strong></p>
<p>Dans mon dernier billet, je vous racontais nos déboires pour faire sabler, teindre et enfin re-sabler nos planchers. Au début décembre, nous en étions au sixième mois des travaux et pressés de terminer.</p>
<p>Dans un projet de rénovation comme celui que nous avons entrepris, il n’y a pas seulement les coûts de main d’œuvre et de matériaux à prendre en considération. Chaque mois où nous n’occupons pas les lieux équivaut aussi à un paiement hypothécaire « dans le vide », sans compter les frais pour se loger ailleurs pendant les travaux. C’était prévu au budget, mais le budget, justement, commençait à atteindre ses limites. Sur le plan personnel, après six mois passés à consacrer tous nos temps libres au projet, on aurait bien aimé pouvoir emménager dans la maison pour les Fêtes et s’y reposer quelques jours. Notre naïveté me fait aujourd’hui sourire.</p>
<p><a href="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/01/Application-de-la-teinture.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-137" title="Application de la teinture" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/01/Application-de-la-teinture-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Bref, nous avions eu des mauvaises surprises avec le premier sablage des planchers. L’application de la teinture avait révélé des stries et marques abondantes, signe que le sablage avait été fait à la va-vite avec, possiblement, une sableuse défectueuse.</p>
<p>L’entrepreneur avait accepté de venir constater les dégâts et, après discussion, nous avait offert de tout re-sabler, à ses frais. Pourquoi lui confier à nouveau du travail après qu’un de ses employés nous ait livré une telle « job de cochon », comme on dit ? Nous aurions préféré qu’il nous remette simplement notre argent. Mais il nous a promis de veiller personnellement à ce que le travail soit bien fait. Débordés par toutes les autres choses à faire, nous étions soulagés de ne pas avoir à trouver et payer un autre entrepreneur.</p>
<p>Échaudés par l’épisode de la teinture, on a choisi de laisser le bois au naturel, et d’y appliquer seulement un vernis à l’eau transparent. Depuis le début de ce projet, nous essayons de faire des choix en accord avec nos valeurs écologiques. <strong>Acheter des produits locaux, récupérer et réutiliser autant que possible certains éléments, et surtout, choisir des produits avec le moins d’impact possible sur notre santé et la planète</strong> (On a par exemple choisi d’isoler la maison avec de la mousse à base <a href="http://www.beyondfoam.com/products/walltite-eco">d’huile de ricin</a>).</p>
<p>Pas question, donc, de faire la finition des planchers au vernis à l’huile. Le « cristal » de Varathane utilisé pendant des années dans les maisons est hautement toxique et plusieurs études ont montré qu’il s’agissait d’un produit carcinogène. <a href="http://vieenvert.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=615" target="_blank">Depuis le 9 septembre 2010, le gouvernement du Canada a emboîté le pas aux États-Unis et appliqué une mesure qui interdit la fabrication et l’importation au Canada de vernis excédant 350gCOV/L et interdit la vente de ces mêmes produits à partir du 9 septembre 2012</a>. Les vernis à l’huile ont de plus fortement tendance à jaunir, masquant la couleur naturelle du bois.</p>
<p>Habitués de travailler avec ces produits &#8211; qui sont aussi beaucoup moins chers que les nouveaux produits au latex &#8211; depuis des années, certains entrepreneurs en finition de planchers ont fait des provisions de vernis à l’huile avant la fin de leur production et font fi de la loi en continuant de les offrir à leurs clients. Je l’ai constaté en faisant faire différentes soumissions.</p>
<p>Pour ma part, je ne veux rien savoir d’un produit qui requiert de vider son réfrigérateur et de quitter les lieux pendant des jours tellement il est toxique! Quand notre entrepreneur (Sam, de son prénom), nous a proposé d’utiliser un apprêt-scellant comme première couche avant le vernis, je lui ai donc fait répéter, à lui et à son employés, au moins 5 fois qu’il ne s’agissait PAS d’un produit à l’huile. Il nous a assuré qu’il utilisait les produits au latex de marque Finitec, et que l’apprêt en question ne dégageait presque aucune odeur.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-133" title="toxique" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/01/toxique.jpeg" alt="" width="166" height="194" /></p>
<p>Mais quand Patrick est allé jeter un coup d’œil en fin de journée après l’application dudit scellant, il a été accueilli par des vapeurs toxiques tellement fortes que ses yeux ont larmoyé. Il s’est empressé d’ouvrir les fenêtres pour aérer, mais l’odeur a persisté pendant des jours. Heureusement que notre gentil locataire du troisième était absent!</p>
<p>Le lendemain, Sam nous a répété que le produit utilisé n’était pas à l’huile, et que l’odeur était temporaire. Il était un peu trop tard pour s’obstiner, le produit était appliqué. Est-ce qu’on se faisait mentir en pleine face? Étions-nous trop sensibles aux odeurs? On nageait en plein inconnu.</p>
<p>Nous nous étions entendu avec lui que la couche finale de vernis serait appliquée plus tard, une fois nos armoires de cuisine installées, pour éviter les égratignures.</p>
<p>Avec la première couche de vernis appliquée, nous avons constaté (encore!!!) des marques inégales un peu partout, et même des flaques et gouttes de produit séché. Nous avons pointé ces défauts du doigt à Sam, qui nous a assuré qu’avant la couche finale, il passerait une polisseuse qui égaliserait le tout, et que la dernière couche de vernis serait appliquée impeccablement. Nous avons conclu une entente verbale : si la finition n’est pas à notre goût et les défauts ne sont pas corrigés, <strong>nous ne payons pas</strong>.</p>
<div id="attachment_136" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a href="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/01/flaque-de-vernis.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-136" title="flaque de vernis" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/01/flaque-de-vernis-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Flaque et éclaboussures de vernis séché laissées après la première couche.</p></div>
<p>Vous me voyez venir, j’imagine. La cuisine était livrée le lendemain. Pas le choix d’avancer et de se croiser les doigts pour que Sam soit digne de notre confiance. Le 22 décembre, ça y est, les armoires sont installées. La peinture est bien avancée et nous  avons travaillé d’arrache-pied pour tout ranger et nettoyer pour la couche finale de vernis. Au petit matin, les employés de Sam se pointent pour effectuer le travail. Vers 17h, nous nous rendons sur le chantier pour évaluer le travail.</p>
<p><img class="size-thumbnail wp-image-134 alignleft" title="tearing out hair" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/01/tearing-out-hair-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p>Encore une «job de cochon ». Nous sommes enragés, au bord de la crise de nerf.</p>
<p>Maintenant, c’est difficile de savoir laquelle des trois couches (scellant, deux vernis) est en cause. Patrick appelle Sam pour lui dire, pas très gentiment, que nous lui paierons pas un sou noir pour ce travail dégueulasse. Il s’excuse profusément, arrive 15 minutes plus tard, engueule son employé au téléphone devant nous et nous promet d’être là le lendemain matin pour corriger le tout lui-même.</p>
<p>Le lendemain matin, Patrick et moi sommes sur place, pratiquement collés tous les deux aux talons de Sam, épiant par-dessus son épaule pendant qu’il ré-applique le vernis.</p>
<p>Après 150 pieds carrés, ça devient évident que la dernière couche n’arrange rien. Les marques de décoloration et les stries ne disparaîtront pas. Sablage mal fait? Scellant (à l’huile?) mal appliqué ? Sam est incapable de nous dire pourquoi le plancher est aussi moche.</p>
<p>Notre patience a FINALEMENT atteint sa limite. Bye, bye Sam. Prends tes cliques, tes claques et ne touche plus à rien, s’il vous plaît.</p>
<p><img class="size-thumbnail wp-image-135 alignleft" title="Annonce SAM kijiji" src="http://www.marieclaudemorin.com/wp-content/uploads/2011/01/Annonce-SAM-kijiji-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p><a href="http://montreal.kijiji.ca/c-services-main-d-uvre-SABLAGE-DE-PLANCHER-TEL-514-466-0180-W0QQAdIdZ212943393" target="_blank">Son annonce est encore sur Kijiji</a>. Il vous souhaite Bonne Année 2011. Nous on aimerait qu’il se fasse ch… beaucoup en 2011, et on envisage de porter plainte contre lui à la R.B.Q. Ou de le dénoncer à <em>La Facture</em>. Sauf qu&rsquo;on a été cons et qu&rsquo;on a pas de facture, justement.</p>
<p><strong>Postface :</strong></p>
<p>En guise de cadeau de Noël, Gerardo est descendu du ciel pour nous sauver. Gerardo, c’est l’expert en finition de planchers référé par notre tireur de joints. Il est venu constater les dégâts de Sam le 27 décembre, en plein congé des Fêtes, et s&rsquo;est pointé dès le 4 janvier pour re-sabler le rez-de-chaussée et faire des retouches au deuxième (le plancher d&rsquo;origine à l&rsquo;étage a été trop grugé par les incompétents de Sam pour subir un autre sablage en entier). Minutieux. Honnête. Gerardo nous a confirmé que Sam nous avait escroqué en utilisant un produit à l’huile tout en nous facturant un produit au latex trois fois plus cher (Les produits au latex, ça ne sent VRAIMENT presque rien). Et grâce à lui, notre plancher a été rescapé. Merci, Gerardo.</p>
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